Clubmotomarine.net
Bonjour et Bienvenue

Pour utiliser toute les fonctions du Forum vous pouvez soit vous connectez ou vous inscrire GRATUITEMENT sur le Forum

Vous pourrez alors profiter de tout les avantages d'un membre à part entière

OUI vous avez tout à y gagner de vous inscrire sur le Forum.
Clubmotomarine.net

SITE À BUT NON LUCRATIF POUR LES AMATEURS DE MOTOMARINE - JET BOAT - SEA DOO - Jet Ski
 
PortailPortail  AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
BIENVENUE SUR LE SITE  CLUBMOTOMARINE.NET DE LA --- MOTOMARINE---JET BOAT --- JET SKI --- DE LA RÉGION DU QUÉBEC------ Inscription GRATUITE  SECTION + MESSAGERIE  PRIVÉE AUX MEMBRES  ENREGISTRÉS + 10% ESCOMPTE CHEZ NOS PARTENAIRES ----
Partager | 
 

 Le Jet : une histoire d'ingeniosité

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Baloo
Membre V.I.P.
Membre V.I.P.


Masculin Messages: 3432
Age: 52
Localisation: St-Hubert
Date d'inscription: 05/05/2009

MessageSujet: Le Jet : une histoire d'ingeniosité   Mar 1 Déc 2009 - 21:20

Le Jet : Une histoire d'ingeniosité


(d'après Hydrojet HS de Juillet 99 par Bruno Gillet)

Voguer sur l'eau avec le moins de contrainte possible est un rêve humain aussi fort que voler dans les airs ou rouler sur terre. L'histoire du jet incarne un pan prestigieux de ces aventures techniques et humaines qui ont marqué leur époque.

Les prémices

Dans les années 70, Kawasaki cherche à inventer un nouveau concept de sport nautique. Une sorte de moto de cross, mais sans les risques de chutes et ses conséquences quand on touche la terre. C'est sur l'idée originale d'un Californien que Kawasaki conçoit son premier jet-ski, nom devenu générique et appartenant pourtant au constructeur japonais.

Ce premier jet possède une coque en polyester de 2.00 mètres de long et contient un moteur de 398 cm3 développant 26 chevaux qui entraîne une pompe encagée dans la coque, aspirant l'eau sous celle-ci pour la rejeter à l'arrière, ce qui provoque la propulsion et la direction de l'engin. L'idée était de faire n petit engin léger, facilement transportable, maniable en évolution et trés sportif d'utilisation. Bien entendu, la sécurité de l'utilisateur et son environnement ont été des critères majeurs lors de cette conception, d'où la propulsion par jet d'eau à la place de l'habituelle hélice équipant les bateaux.

Apparu en 1973, ce jet-ski sera le premier jet à bras de l'histoire. Ainsi, le premier jet-ski Kawasaki, apparu en 1973, était un bicylindre cubant 398 cm3. La puissance maxi de ce jet à bras articlé était de 26 chevaux à 6 000 tr/min., il était alimenté par mélange (13 litres de réservoir) mais possédait déjà un allumage CDI. Son poids à sec était de 100 kg tout rond. Mais il a existé encore plus petit : un jet à bras monocylindre de 294 cm3 (le SX 300) apparu plus tard, en 1987. Pourtant, cinq ans auparavant (en 1976), le groupe canadien Bombardier, célèbre pour ses motoneiges de marque Ski-Doo, commercialise déjà un engin biplace hydrojet de 320 cm3 de leur construction. L'engin fonctionne, sa commercialisation est effective, pourtant, il est souvent difficile d'avoir raison trop tôt et trois ans plus tard, Bombardier met la marque Sea-Doo en veilleuse. Il n'en est pas moins vrai qe le groupe canadien fut le premier de l'histoire à réaliser un jet à selle.

L'emmergence

Du côté de , en 1974 les ventes commencent à démarrer doucement aux USA pour leur jet à bras, puis le concept évolue rapidement jusqu'à toucher l'intérêt du grand public. Dans la tête des gens, le "jet-ski" est né. Petit à petit, les autres continents sont touchés, et d'autres constructeurs emboîtent le pas à la firme nippone à partir de la fin des années 80, des constructeurs canadiens (, qui y revient), américains (, Tigershark) et japonais ().

Aujourd'hui, le marché français est de l'ordre de 2500 unités par an, tandis que les ventes mondiales s'élèvent à quelques 200 000 unités annuelles, la plus grande part étant destinée à l'Amérique du Nord. L'histoire de l'évolution du jet peut être imaginée à travers les différentes famille de motos. Puisque c'est un jet à bras qui a donné son essor à ce sport, on imaginerait que la première moto ait été une machine de cross. Puis, au fil des ans, les constructeurs comme les consommateurs ont découvert qu'on pouvait adapter cette machine pour se déplacer hors des circuits privés, pour pratiquer un vrai déplacement et non plus se limiter à des évolutions sporrtives en circuit fermé.

Ainsi naquit la moto de route, tout comme apparu le biplace, tout d'abord trés sport (come une machine d'enduro), puis progressivement plus voyageuse (comme une routière), pour finir avec les quatres places actuels (à l'image des motos Grand Tourisme type BMW). Aujourd'hui, c'est donc tout un panel d'engins qui s'offre au client, depuis le jet à bras destiné purement au sport jusqu'aux puissants, stables et sur-équipés trois et quatre places permettant de véritables navigations off-shore sur de longues distances, autant aptes au cabotage-découverte qu'à filer à 100 à l'heure d'un point à un autre. Les biplaces, de leur côté, marient un peu ces deux tendances, et aiment par exemple effectuer des sauts de vagues pour le fun.

L'Amérique réplique

C'est en 1992, aprés avoir acquis elle aussi une réputation mondiale dans le domaine du scooter des neiges, que la firme américaine Polaris se lance à l'attaque d'un nouveau marché : le jet.

Ainsi naît le SL650 qui remporte un tel succès que Polaris doit augmenter sa première production de 38%. L'esprit américain très consaverteur a sans doute aidé à cet état de fait sur un secteur où tous les autres constructeurs étaient étrangers.

Très vite, Polaris va motoriser ses jets avec des moteurs trois cylindres, fabriqués par leur partenaire priviligié, la marque japonaise Fuji. Pour le design, par contre, tout reste à faire, puisque les premiers modèles affichent des tons pastels, trés éloignés des coloris fun des autres firmes.

En 94, c'est une vraie gamme de jet qui s'affiche chez Polaris : les SL750 et SLT750 accueillent ainsi trois passagers, puis en 95 le SLX780 devient le premier trois cylindres de la marque et affiche pas moins de 100 cv, enfin l'année suivante apparaît un des jets les plus funs qui soit, l'Hurricane, une machine qui permet à son pilote de prendre l'angle comme au guidon d'une moto de sport. Dés lors, l'évolution sera constante, avec un moteur 1050 cm3 de fabrication maison cette fois développant 120 chevaux, puis cette année le surprenant quatre places Genesis, doté de 1200 cm3 de 135 chevaux, une machine disponible en version carburateur ou alimenté par l'injection FICHT, semblable à celle connue sur les mécaniques Evinrude. Un peu plus tard (en 93), c'est à Thief River Falls dans le Minnesota que naissent les jets Tigershark, du groupe Artic Cat, une entreprise célèbre pour ses quads et ses moto-neige. La firme Suzuki étant partenaire de la branche jet d'Artic Cat, les Tigershark sont tous motorisés par le constructeur japonais et, dans un premier temps, la distribution en France se fait via les réseaux Volvo Penta, Suzuki out-board et Suzuki moto.

Ce n'est qu'en 98 que la firme Sportec reprit l'importation des jets Tigershark dans notre beau pays, et 1999 voyait l'arrivée d'une toute nouvelle gamme biplace et trois places, animée d'un moteur inédit de 1100 cm3 et 135 chevaux, également disponible avec l'injection FICHT.

Aujourd'hui, la grosse majorité du marché concerne les puissants biplaces et trois places, des machines dépassant les 100 chevaux comme le Kawasaki Ultra 150 (145 cv) et le Yamaha 1200 XL Limited (155 chevaux).

Si le marché US stagne depuis deux ans, l'Europe poursuit son ascension, comme ce fut le cas en moto ces dix dernières années où l'Europe est devenu un consommateur prépondérant après des années de domination du marché américain. Ainsi, en France l'an dernier, on a même relevé un renouveau du jet à bras, tandis qu'en 99 deux constructeurs (Polaris et Yamaha) ont dévoilé un modèle quatre places (suivi en fin d'année par Sea-Doo avec son LRV homologué 5 places en France), concept promis à un grand avenir par sa formule idéale pour la pratique des loisirs et sports nautiques en famille.

Yamaha en force

Si trois grandes marques se partagent actuellement l'essentiel du marché, il convient d'y compter Sea-Doo et Kawasaki, qui furent donc à lorigine de notre sport favori, mais aussi Yamaha, ce géant nippon qui a toujours su pressentir ce "way of life" leur permettant d'être au bon moment au bon endroit en matière de loisir, que ce soit en nautisme, motocyclisme ou musique pour ne citer que ces trois exemples.

Ainsi, la firme aux trois diapasons, qui fit son apparition sur le marché en 1987, ne tarda pas à réaliser les engins les plus conviviaux et les plus sûrs qui soient, sans jamais négliger les prestations sportives afin de briller en compétitition. Depuis le premier twin 500 cm3 de 32 chevaux jusqu'au dernier trois cylindres 1200 de 155 chevaux du XL Limited.

Yamaha n'a pas traîné pour rattraper le train en marche et innover à son tour avec de fantastiques produits. Leur expérience nautique en matière de bateau leur a en effet été précieuse, tout autant que leur expérience du moteur deux temps tant en nautisme que dans le domaine motocyclisme jusqu'à devenir le premier constructeur de moteurs deux temps au monde. Dans la généalogie prestigieuse du jet, si Sea-Doo a son XP et kawasaki son jet à bras, Yamaha peut se targuer d'avoir marqué son époque avec le Blaster 1 ou encore récemment avec le GP 1200 (et aujourd'hui son GP1200R)déjà entré dans l'histoire.

Histoire qui ne fait que commencer quand on réalise la multitude d'utilisations possibles pour un jet, que ce soit en matière de surveillance, balade ou sport. A n'en pas douter, le jet est aujourd'hui dans la situation qu'a connu l'automobile dans les années 60 et la moto dans les années 80, non pas du point de vue technologique qui n'a rien à envier aux plus belles réalisations actuelles, mais en matière de potentialité commerciale et évolution de concept.

Et l'avenir ?

(par Panther)

L'avenir est il réservé à l'injection direct sur les moteurs 2 temps comme Sea-Doo le propose dès aujourd'hui sur le RX DI ou encore comme Kawasaki qui propose sur le marché européen son STX 1100 DI ?

Un constructeur a décidé d'arreter la production de ses jets sur le vieux continent, en effet Tigershark a décidé d'arreter la vente de ses produits en 2000, mais un constructeur qui part et n autre devrait arriver et pas des moindre, en effet Honda, bien connu dans le milieu moto et auto, se prépare a commercialisé un jet de trois places motorisé avec un moteur 4 cylindres 1100 cm3 a 4 temps pour une puissance de 175 cv, premier jet équipé de cette technologie, gage de faible consomation et de fiabilité et surtout une réduction sonore non négligeable afin de réconsillier nos détracteurs avec le plaisir de pratiquer le jet !

La gamme Honda devrait se décliné en plusieurs motorisation 4 temps et avoir une gamme complète de jet du biplace sportif (avec le même moteur ?!) au 4 places loisirs familliale.

L'avenir du jet passe par ces technologies, une économie en consomation et une diminution du bruit. vivement demain !
Revenir en haut Aller en bas
Pat-Sea-Doo
Membre V.I.P.
Membre V.I.P.


Masculin Messages: 5776
Age: 40
Localisation: Nice Côte d'Azur (France)
Date d'inscription: 04/07/2009

MessageSujet: Re: Le Jet : une histoire d'ingeniosité   Mer 2 Déc 2009 - 2:09

Merci pour ce résumé...

_________________
Jet Club Méditerranée http://www.jetclub.info/forum/index.php

Valcourt pour un jour...Valcourt pour toujours!!!

Revenir en haut Aller en bas
 

Le Jet : une histoire d'ingeniosité

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Le Jet : une histoire d'ingeniosité
» histoire pour rire
» eune tiote histoire rigolotte
» Histoire d'un coup de pompe.... les prémices et bientot LA solution.
» Le Topic de l'Histoire du Caisson

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Clubmotomarine.net :: Discussions sur la Motomarine en général-